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Le Brésil subventionnera le premier programme de distribution de médicaments antirétroviraux
Dimanche 28 août 2005
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GUINÉE-BISSAU: Le Brésil subventionnera le premier programme de distribution de médicaments antirétroviraux


[Cet article ne représente pas le point de vue des Nations Unies]



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Dans cette ancienne colonie portugaise de 1,3 millions d’habitants, le taux de prévalence du sida a connu une progression fulgurante peu de temps après la guerre civile de 1998 à 1999.

BISSAU, 6 décembre (PLUSNEWS) - A compter du premier trimestre 2005, le Brésil commencera à fournir à la Guinée-Bissau des médicaments antirétroviraux (ARV) dans le cadre du lancement de son premier programme de traitement ARV destiné aux personnes vivant avec le sida, a annoncé Odete Costa Semedo, le ministre bissau-guinéen de la Santé.

Dans un discours prononcé à Batafa à l’occasion de la célébration de la journée mondiale contre le sida, Odete Costa Semedo a indiqué que des médecins et infirmières des deux hôpitaux de ce petit pays d’Afrique de l’Ouest se rendront dans un premier temps au Brésil pour y suivre une formation sur l’administration des médicaments ARV.

Bien qu’ils ne puissent pas enrayer la maladie, ces médicaments peuvent contribuer à améliorer la santé des personnes vivant avec le sida et prolonger leur vie.

Costa Semedo, qui s’était rendu au Brésil en septembre, a précisé que le programme de distribution d’ARV sera mis en place dans le nouvel hôpital Sant Egidio/Raoul Follereau de la capitale Bissau et dans celui de Cumura, situé à 10 km de la ville.

Jusqu’à présent, les malades devaient se rendre au Sénégal voisin pour se procurer des médicaments ARV.

Le ministre n’a fourni aucun détail sur le nombre de personnes qui bénéficierait de ce traitement dans la première phase du programme, ni indiqué la somme que devront payer les malades pour se procurer les médicaments.

Une étude sentinelle réalisée auprès de femmes enceintes ayant volontairement accepté de se soumettre aux tests de dépistage du sida lors de leur consultation prénatale en 2003 montre que quatre pour cent de la population adulte de Guinée-Bissau sont infectés par le virus du VIH responsable du sida.

Costa Semedo a noté que le taux d’infection était plus élevé – 5,8 pour cent – à Bafata, une ville située à 110 km à l’est de la capitale.

Selon les estimations du ministère de la Santé, près de 43 000 personnes de plus de 15 ans vivent actuellement avec le virus du HIV en Guinée-Bissau et on enregistre chaque jour 25 à 40 nouvelles infections, a t-elle ajouté.

Dans cette ancienne colonie portugaise de 1,3 millions d’habitants, le taux de prévalence du sida a connu une progression fulgurante peu de temps après la guerre civile de 1998 à 1999. Il n’y a pas longtemps encore, il était presque tabou de parler de la maladie en public.

L’usage du préservatif n’est pas très répandu, ce qui fait dire à Costa Semedo qu’il y a plus de 190 000 personnes sexuellement actives qui n’utilisent jamais de préservatif et qui courent constamment le risque d’être infectées par le virus du VIH.

[FIN]




 
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International HIV/AIDS Alliance
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