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Dimanche 18 décembre 2005
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SWAZILAND: Une nouvelle stratégie de contrôle de la lutte contre le VIH/SIDA


[Cet article ne représente pas le point de vue des Nations Unies]



©  UNCDF

Le Swaziland veut mieux gérer l’argent et les efforts investis dans la lutte contre le sida

MBABANE, 18 juillet (PLUSNEWS) - Le Swaziland a décidé d’adopter une nouvelle stratégie de contrôle des activités des organisations multilatérales de lutte contre le sida, au moment où des financements de plus en plus importants sont investis pour lutter contre l’épidémie dans les pays en développement.

Ce plan national de suivi et d’évaluation, qui consiste notamment en une meilleure collecte et une gestion plus efficace des données de la lutte contre le sida, a été lancé lorsqu’il est devenu évident que la multitude d’activités de lutte contre le sida dans le pays n’était pas correctement supervisée, selon des officiels de la santé.

« Nous attendons de tous les partenaires de la lutte contre le VIH/SIDA au Swaziland qu’ils participent à cette stratégie de suivi et évaluation », a dit Majorie Mavuso, coordinatrice de programme pour le Comité national d’urgence sur le VIH/SIDA (NERCHA), lorsque la stratégie a été adoptée au cours d’une réunion nationale d’organisations spécialisées dans le secteur de la santé.

Le NERCHA est responsable de la répartition des financements du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme au gouvernement, au secteur privé et aux organisations non-gouvernementales.

Mavuso a suggéré que la nouvelle stratégie soit appliquée à toutes les initiatives et les organisations, pas seulement à celles financées par le NERCHA.

Au cours des deux dernières années, un éventail d’organisations, y compris le gouvernement et les agences des Nations unies, a contribué à l’élaboration de la stratégie.

« Nous avons besoin de savoir comment fonctionnent les différents projets, en particulier à l’heure où les fonds internationaux consacrés à la lutte contre le sida dans le pays sont de plus en plus importants », a dit un officiel du ministère de la Santé.

« Ces fonds sont-ils utilisés efficacement ? Quels bénéfices en retirent les personnes qui vivent avec le VIH ? Y a-t-il des exemples d’incompétence, de fraudes, ou au contraire des leçons d’efficacité et de réussite qui, si elles étaient connues, pourraient servir à d’autres organisations sanitaires ? », a poursuivi cet officiel.

« Tout le monde a son opinion sur ces questions, mais il nous faut des données tangibles et des statistiques fiables », a-t-il estimé.

Les organisations de lutte contre le sida auront accès à une assistance technique pour adapter les critères d’évaluation à leurs projets. Le ministère de la Santé exigera ces données d’évaluation dans le cadre de la stratégie de coordination nationale de lutte contre l’épidémie.

Une unité de suivi et évaluation créée récemment au sein du ministère de la Santé sera chargée de mettre en place le système de contrôle des programmes du secteur de la santé, ce qui inclut la collecte des données, la gestion et le suivi de ces données.

Selon Mavuso, un nouveau système de gestion des données est déjà partiellement en place, en ce qui concerne les programmes de distribution des antirétroviraux.

Dans le cadre de la première étude nationale de santé des ménages qu’a lancé le Swaziland, l’Organisation mondiale de la santé a aidé le ministère de la Santé à développer un logiciel permettant de traiter les données sur le VIH/SIDA.

Les résultats de cette étude sont attendus avant la fin de l’année, ils permettront de déterminer le taux national de prévalence du VIH, qui est pour l’instant estimé comme le plus élevé du monde.

Le ministère de la Santé a été la cible de critiques pour avoir fondé ses estimations de séroprévalence sur des enquêtes effectuées auprès de femmes enceintes lors de consultations prénatales.

Une enquête sentinelle effectuée en début d’année selon ces critères a établi le taux national de prévalence du VIH à 42,6 pour cent.

Ce système utilisé pour établir le taux d’infection au VIH est jugé moins fiable que l’enquête sur les ménages par ses détracteurs.

Les officiels de la santé espèrent que le nouveau système de contrôle, qui devrait être opérationnel le mois prochain, pourra mettre un terme à ces polémiques.

[FIN]




 
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