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Dimanche 25 décembre 2005
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BURKINA FASO: Bientôt un premier centre de soins pour les enfants vivant avec le sida


[Cet article ne représente pas le point de vue des Nations Unies]



©  Sven Torfinn/IRIN

Les enfants d'Ouganda auront bientôt leur propre centre de soins

DAKAR, 27 juin (PLUSNEWS) - Le géant pharmaceutique Bristol-Myers Squibb (BMS) et le collège américain de médecine Baylor ont annoncé lundi un investissement de 40 millions de dollars dans la prise en charge de milliers d’enfants vivant avec le VIH/SIDA au Burkina Faso et en Ouganda.

Selon un communiqué de presse conjoint, BMS et Baylor projettent de créer un corps médical de 250 pédiatres, censés soigner 80 000 enfants dans les cinq ans à venir, ainsi que d’ouvrir de nouveaux centres de prise en charge des enfants infectés.

“Ce programme novateur affronte tous les obstacles au traitement des enfants infectés par le VIH en Afrique”, a dit Mark W. Kline, professeur en pédiatrie au collège de médecine de Baylor, à Houston au Texas, et directeur de l’Initiative internationale sur le sida en milieu pédiatrique.

“Cette initiative que nous annonçons aujourd’hui (…) change pour toujours la façon de gérer et de percevoir le traitement pédiatrique du VIH/SIDA”, a-t-il ajouté.

Baylor finance ce projet à hauteur de 10 millions de dollars, contre 30 millions pour BMS.

Un premier centre de santé de base sera ouvert à Bobo-Dioulasso, dans l’ouest du Burkina (la construction du bâtiment démarre en août prochain, selon Baylor), le premier en Afrique de l’Ouest. Le Burkina a un taux de prévalence élevé pour la région, à 4,2 pour cent en 2003, contre 6,5 pour cent en 2001, selon le programme conjoint des Nations unies sur le sida, Onusida.

Un autre centre sera réhabilité à Kampala, la capitale de l’Ouganda. Chaque établissement pourra accueillir 3 000 enfants, peu importe l’endroit d’où ils viennent, et servira de centre de formation en soins pédiatriques pour les professionels de la santé.

Ce modèle s’inspire des réalisations de Baylor dans le cadre de ses programmes sur le VIH/SIDA, notamment à l’hôpital Princesse Marina de Gaborone, au Botswana, où 1 200 enfants sont aujourd’hui soignés, selon le communiqué conjoint.

“Les enfants ne sont pas de petits adultes”, a signalé Kline. “Les soins et les traitements doivent être administrés en tenant compte de cela, ainsi que du manque critique de professionnels formés en pédiatrie.”

“Elargir la prise en charge à des dizaines de milliers d’enfants séropositifs suppose la mise en place de partenariats. Les gouvernements, les centres de recherche et de santé, les communautés et le monde des affaires dans les pays en développement comme dans les pays développés ont un rôle à jouer”, a estimé Kline.

BMS s’est de son côté engagé à diminuer le prix des médicaments pédiatriques dans les pays en développement, afin d’améliorer l’accès au traitement antirétroviral (ARV) pour les enfants qui vivent avec le virus en Afrique.

Selon BMS, depuis 2001, les ARV fabriqués par la firme basée aux Etats-Unis sont vendus à prix coûtant en Afrique subsaharienne.

Le programme “Sécuriser le futur” de Bristol-Myers Squibb a vu le jour en mai 1999 dans cinq pays d'Afrique australe (Botswana, Lesotho, Namibie, Afrique du Sud et Swaziland), avant d'être étendu à quatre pays d'Afrique de l'Ouest (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali et Sénégal) en 2001.

Avec un engagement financier de 115 millions de dollars sur cinq ans, le programme a deux objectifs prioritaires : soutenir les communautés et fournir des formations, ainsi que promouvoir la recherche médicale et les soins. Ce programme vise à développer des partenariats privé/public pour aider les populations les plus touchées de la région – les femmes et les enfants.

Selon l’Onusida, environ 1,9 millions d’enfants infectés par le VIH sur un total de 2,2 millions vivent en Afrique subsaharienne. Moins de un pour cent reçoit des soins appropriés, faute de moyens, de volonté ou de compétences.

Un récent rapport de l’Unicef précise que “la plupart de ces enfants mourra avant l’âge de cinq ans s’ils ne reçoivent pas de traitement.” Entre trois et cinq pour cent des décès d’enfants de moins de cinq ans sont désormais attribuables à la pandémie de sida. Dans les pays les plus touchés, le sida est la cause du tiers, voire de la moitié, des décès parmi les plus petits, selon les Nations Unies.


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