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IRIN PlusNews Bulletin hebdomadaire 39 du 15 au 19 août 2005
[Cet article ne représente pas le point de vue des Nations Unies]
Sommaire
AFRIQUE DU SUD: Enseignement pratique au camp Sizani GHANA: La stigmatisation ne faiblit pas malgré la mise à disposition des traitements SÉNÉGAL: L’Islam peut exiger le port du préservatif -- imam AFRIQUE AUSTRALE: Les migrants laissés pour compte dans la prévention du VIH
En bref AFRIQUE : Sept antirétroviraux de Ranbaxy de nouveau préqualifiés par l’OMS GHANA: La GAC s’engage à contrôler les circuits de l’argent du sida BÉNIN: Plus de 450 000 dollars récoltés contre le VIH, la tuberculose et le paludisme SÉNÉGAL: La ville sainte de Touba bientôt dotée d’un plan de prévention du VIH TOGO: «Pincer-dérouler», une campagne pour apprendre à utiliser les préservatifs RDC: FHI reçoit plus d’un million de dollars pour lutter contre le VIH/SIDA NIGERIA: Cinq fois plus de patients reçoivent un traitement ARV – Naca SÉNÉGAL: Un atelier sur les défis éthiques de la recherche vaccinale NIGERIA: Le chef de l’Etat se félicite de la production locale d’antirétroviraux SÉNÉGAL: Les autorités mettent en garde contre une baisse de vigilance
AFRIQUE DU SUD: Enseignement pratique au camp Sizani
Sous le ciel bleu des montagnes de la Magalies, une ribambelle de jeunes garçons danse en se tenant par la taille autour de la piscine vide du Camp Sizani, à quelque 120 km de Pretoria, la capitale.
Ils sont originaires de Soweto, la plus grande commune du pays, située près de Johannesbourg. Ce sont des enfants vulnérables au VIH : leurs parents sont morts d’infections opportunistes, sont malades ou sans emploi. Certains d’entre eux sont issus de familles à problèmes ou trop pauvres pour s’occuper d’eux.
Créé sur le modèle des «camps d’été» à l’américaine, le camp Sizani est dirigé par HIVSA, le groupe de soutien psychosocial de l’unité de recherche sur la transmission périnatale du VIH (transmission de la mère à l’enfant) de l’université du Witwatersrand de Johannesbourg. Le camp offre à ces enfants dix jours de cours intensifs pour leur apprendre à survivre dans un monde qui, jusqu’à présent, leur a apporté beaucoup de peines et de déceptions
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GHANA: La stigmatisation ne faiblit pas malgré la mise à disposition des traitements
Bien que de plus de plus de personnes vivant avec le sida reçoivent des antirétroviraux au Ghana, des milliers d’entre elles continuent de dissimuler leur statut, de crainte d’être rejetées par leur entourage, selon des travailleurs humanitaires.
Depuis 2004, les autorités ghanéennes subventionnent largement l’achat des traitements qui prolongent l’espérance de vie de plus de 2 000 personnes séropositives, grâce à un financement de 15 millions de dollars américains accordé en 2004 par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Jamais un si grand nombre de patients n’avait eu accès aux ARV au Ghana. Pourtant, les personnes vivant avec le VIH/SIDA éprouvent encore des difficultés à trouver du travail, un logement, mais aussi à conserver de bonnes relations avec leurs amis ou leur famille, selon Kakra Ankobiah, directeur de programmes à la Fondation de lutte contre le sida en Afrique de l’Ouest (West African AIDS Foundation – WAAF).
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SÉNÉGAL: L’Islam peut exiger le port du préservatif -- imam
L’un des responsables musulmans du Sénégal, l’imam Elhadji Ousmane Gueye, est catégorique : les couples mariés doivent utiliser les préservatifs quand l’un des conjoints souffre d’une infection sexuellement transmissible.
«Il est obligatoire dans un couple que l’un des conjoints porte le préservatif s’il a une infection qu’il peut transmettre», a dit l’imam Gueye lors d’un entretien accordé en fin de semaine dernière à PlusNews.
Le responsable musulman, qui dirige une zaouia, un centre spirituel soufi, à Bargney, une ville de la grande banlieue de Dakar, préside le réseau national Islam sida santé, créé en 2002 à Nouakchott, en Mauritanie, en même temps que le réseau régional, qui rassemble les responsables religieux de 11 pays d’Afrique de l’ouest.
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AFRIQUE AUSTRALE: Les migrants laissés pour compte dans la prévention du VIH
Toujours en mouvement, à l’affût d’opportunités de travail, les saisonniers agricoles d’Afrique australe sont laissés pour compte dans la lutte contre le VIH/SIDA, peu d’actions étant entreprises pour limiter la propagation du virus dans un environnement pourtant très risqué.
Selon une étude réalisée par l’Organisation internationale des migrations (OIM) dans la région qui longe la frontière entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, les conditions de travail précaires de ces saisonniers les rendraient très vulnérables au VIH/SIDA.
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